27.08.2017

FESTIVAL DU THEATRE ESTAGEL MONTNER

la Forêt de Totems exosée par Elisabeth LOUPIAS.JPG

ouverture du festival par le maire Roger Ferrer, le maire de Montner Daniel Barbaro..JPG

les artistes de la Piccola Familia de Thoma Jolly saluent le public..JPG

La première journée du Festival a commencée par le vernissage de la magnifique exposition de sculptures d’Elisabeth LOUPIAS « Forêt » à l’espace Mandela, suivie des discours officiels de Roger FERRER maire d’ESTAGEL  et de   Daniel BARBARO maire de MONTNER qui déclarent ouvert le 9e Festival du Théâtre, ensuite la parole est donnée à Michel CADE qui présente le Festival, et à Roger PAYROT président du Festival qui lui présente les principale pièces du programme, et les intervenants.

Pour terminer place à l’apéritif dînatoire préparé et servi par les adolescents du PIJ

En soirée, à 21h30, dans le magnifique cadre de verdure de l’aire de Saint Vincent, présentation de la pièce de Shakespeare, par la Compagnie Machine Théâtre : LA NUIT DES ROIS, qui a ravi le nombreux public qui occupé les gradins.

Pour finir la soirée, à l’Espace Mandela, Bernard FOURES,  Hervé CAPDEVILLA et leurs amis, ont offert une magnifique interprétation du répertoire de BRASSENS et le jazz. La partie buvette était assurée par le groupe de bénévoles d’Estagel et Montner, avec boissons et assiettes de tapas.

Pour la deuxième journée,  en soirée, le magnifique spectacle proposé par la Cie Milanaise DUAL BAND,  «  LET’S TALK ABOUT SEX » sur la place de l’Eglise, devant un nombreux public qui a rit aux éclats tout au long de la pièce et applaudi la prestation  des artistes.

Pour clôturer la soirée, à Mandela, c’est  le groupe catalan LLAM TE FRIGUI, qui anima le café-concert, avec un programme de chansons catalanes tirées du répertoire du regretté JOAN PAU GINE.

Le vendredi 4 août, quatrième jour  du festival, une partie du programme se passé à MONTNER, avec à 16h30, SUR LA GRAND ROUTE, pièce de Tchekhov, par les élèves du Conservatoire de Perpignan.

A 18h30 place de l’Eglise à ESTAGEL, le Conservatoire a interprété la pièce de Bertolt Brecht, L’ACHAT DU CUIVRE.

A 21h30 place de l’Eglise Isabelle OLIVE présenta le conte L’HOMME AU COUTEAU, ainsi que d’autres contes, soirée suivie  par un nombreux public malgré la chaleur étouffante.

Le café-concert, était animé par le chansonnier humoriste local Olivier Payré avec son  programme « ET CUM »-Robert Fougasse, qui  parla de l’actualité du département avec dérision.

Le samedi  5 août, après les programmes de l’après-midi à la salle Arago avec l’ANNONCE par la Cie Marie Est de la Nuit, ELECTRE#3 (Eschyle, Sophocle, Euripide) par le Conservatoire de Perpignan à la place de l’Eglise, à 21h30, la Cie LA PICCOLA FAMILIA de Thomas JOLLY donna rendez-vous aux festivaliers à l’Aire de SAINT VINCENT pour la pièce « ARLEQUIN POLI PAR L’AMOUR » de  Marivaux.

La soirée se termina au café concert, avec TRYOLAND qui interpréta un programme de chansons françaises, latino et catalanes.

Pour le dernier jour le dimanche 6 août, tout le Festival était déplacé à MONTNER, avec l’après midi à 16h30 SULFAT’THEÄTRE par la Cie la Petite Vitesse,  au Foyer Rural.

A 18h00 aire de loisirs Ivan CASENOVE, concert du groupe milanais LA DUAL BAND.

Après la  pause pour le repas,  une grande soirée théâtrale avec la Cie LABEL ETOILE qui interpréta une magnifique pièce de François Henri SOULIE « UNE NUIT DE GRENADE » sur la mort du poète  Fédérico Garcia Lorca assassiné par les autorités franquistes au tout début de la guerre civile à GRENADE, spectacle  qui se termina sous un tonnerre d’applaudissements venu d’un public ému et émerveillé à la fois par une telle prestation.

La fin de soirée fut assurée par le groupe de Davy KILEMBE.

Encore une fois les organisateurs du Festival, l’Office Estagellois de la Culture,  nous ont présenté un très bon et beau programme de théâtre, et des fins de soirées de qualité, appréciés du très nombreux public qui a participé aux six jours du Festival.

A l’année prochaine pour la 10e Edition du Festival de Théâtre d’ESTAGEL et MONTNER.

 

J.C. M

Écrire un commentaire